05Août 2014

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Coup d’œil sur les marchés

L’inflation américaine progresse

Les nouvelles données du U.S. Bureau of Labor Statistics ont révélé une augmentation de 0,3 % pour l’indice des prix à la consommation, durant le mois de juin. Le gain mensuel pour l’indice dans son ensemble est largement dû à une hausse de 3,3 % dans les prix de l’essence durant le mois. En excluant les secteurs volatils de la nourriture et de l’énergie, l’indice a augmenté d’un modeste 0,1 % en juin. En outre, le rythme annuel des prix de consommation dans leur ensemble s’est maintenu à 2,1 % en juin, correspondant aux données du mois de mai. Les pressions inflationnistes augmentent de façon constante depuis la fin de 2013. Durant le dernier trimestre de 2013, l’IPC a enregistré une baisse annualisée de 1,1 % et, sur la même base, l’indice a augmenté de 4,8 % durant le deuxième trimestre de 2014. Même si les nouvelles données soulageront les individus qui sont préoccupés par les risques déflationnistes, l’amélioration de la population active, associée à une augmentation de la tension sur les prix, provoquera probablement plus de spéculation quant aux hausses de taux d’intérêt effectuées par la Réserve fédérale.

Les consommateurs canadiens continuent à dépenser

Les dernières données affichées par Statistique Canada révèlent une hausse de 0,7 % dans les ventes au détail au mois de mai, précipitée par une augmentation subite de 3,7 % dans les fournitures et accessoires d’ameublement de maison et un nouveau sommet atteint par les ventes d’automobiles. Cette progression fait suite à un gain encore plus important de 1,3 % affiché au mois d’avril. Les informations préliminaires suggèrent une croissance continue au mois de juin, mais, même si aucun changement n’a lieu dans les niveaux de ventes, les gains consécutifs enregistrés en avril et en mai ont mis la table pour le gain trimestriel le plus important dans le secteur du détail depuis le dernier trimestre de 2010. Sans aucun doute, comme pour les données américaines, l’apparente résurgence du secteur de la consommation au deuxième trimestre engendrera une importante amélioration dans les données du PIB. Reste à voir quelles seront les implications au niveau des politiques pour la Banque du Canada.

Hausse de l’inflation australienne

La Banque centrale australienne fera face à un dilemme lors de la rencontre du 5 août, les prix de consommation de base ayant augmenté de 0,8 % au cours du dernier trimestre et le dollar australien affichant une certaine solidité. Avant la sortie de ces données, Glenn Stevens, le président de la Banque, indiquait avoir une préférence pour une devise plus faible en raison du ralentissement continu de la croissance et des attentes liées à la réduction des investissements miniers et aux compressions des dépenses gouvernementales. La Banque centrale australienne a réduit ses coûts d’emprunt de 2,25 % depuis la fin de 2011 alors que la solidité de la devise freinait les activités minières et d’exportation.

Perspective à plus long terme

Après plusieurs années d’une expansion générale du ratio cours-bénéfices des actions, nous pensons que le rendement de cette catégorie d’actif ralentira quelque peu et sera de plus en plus étroitement lié au taux de croissance des bénéfices de l’entreprise. En outre, nous prévoyons que, après une longue période de baisse des rendements sur le marché obligataire et donc une hausse des prix des obligations, les taux d’intérêt vont probablement augmenter, ce qui nuirait à la performance des obligations. Nous continuons à privilégier les actions au détriment des obligations puisqu’elles ont un potentiel de croissance attendue supérieur à celui des obligations et sont moins sensibles aux fluctuations des taux d’intérêt. Avoir un conseiller professionnel qui peut fournir un portefeuille diversifié qui tient compte de votre tolérance au risque peut aider à protéger les rendements de votre investissement de la hausse des taux d’intérêt.

Babillard du marché – Sommaire hebdomadaire

22 juillet

Le U.S. Bureau of Labor Statistics a annoncé que l’indice des prix à la consommation avait augmenté de 0,3 % en juin (sur une base désaisonnalisée). Au cours des 12 derniers mois, l’indice a augmenté de 2,1 %. Ces résultats sont conformes aux prévisions générales. Ces résultats correspondent aux attentes de la Réserve fédérale américaine en matière de neutralité des pressions inflationnistes.

Selon la U.S. National Association of Realtors, les ventes de maisons existantes ont augmenté de 2,6 %, passant d’un résultat révisé à la hausse de 4,91 millions au mois de mai à un taux annuel désaisonnalisé de 5,04 millions au mois de juin. Les ventes affichent leur rythme le plus élevé depuis le mois d’octobre 2013 (5,13 millions), mais demeurent inférieures de 2,3 % par rapport au niveau de 5,16 millions d’unités affiché en juin 2013. Ces résultats sont plus solides que prévu. Les activités enregistrées par le marché de l’habitation ont un effet « d’agitation » important sur l’économie large.

23 juillet

Statistique Canada a annoncé qu’en mai, les ventes au détail avaient augmenté de 0,7 % à 42,0 milliards de dollars. Sept des 11 sous-secteurs ont affiché des gains, représentant 56 % du commerce de détail. Ces résultats sont fortement supérieurs aux attentes. Les dépenses de consommation comptent pour plus de 60 % de l’activité économique canadienne, et sont essentielles aux résultats globaux du PIB.

24 juillet

Le U.S. Department of Labor a révélé que les nouvelles inscriptions au chômage totalisaient 284 000 (désaisonnalisé) pour la semaine terminée le 19 juillet, une baisse de 19 000 par rapport aux données révisées de la semaine précédente. Il s’agit du niveau le plus faible depuis le 18 février 2006, où on avait enregistré 283 000 nouvelles inscriptions. Les données de la semaine précédente ont été révisées à la hausse de 1 000, passant de 302 000 à 303 000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines était de 302 000, une baisse de 7 250 par rapport aux données révisées de la semaine précédente. Il s’agit du niveau le plus faible depuis le 19 mai 2007 qui était de 302 000. Les données de la semaine précédente ont été révisées à la hausse de 250, passant de 309 000 à 309 250 inscriptions. Ces résultats sont beaucoup plus élevés que prévu.

Le U.S. Census Bureau a annoncé que les ventes de nouvelles maisons au mois de juin 2014 totalisaient 406 000 unités (taux annuel désaisonnalisé). Il s’agit d’une baisse de 8,1 % par rapport au taux révisé de 442 000 unités du mois de mai et d’une baisse de 11,5 % par rapport au niveau de 449 000 unités de juin 2013. Ces résultats sont beaucoup plus faibles que ce à quoi le marché s’attendait. Les activités enregistrées par le marché de l’habitation ont un effet « d’agitation » important sur l’économie large.

25 juillet

Le U.S. Census Bureau a annoncé que les commandes de biens durables avaient augmenté de 0,7 % au mois de juin, suivant une baisse non révisée de 1,0 % en mai. En excluant le secteur des transports, les nouvelles commandes ont augmenté de 0,8 %. En excluant le secteur militaire, les nouvelles commandes ont augmenté de 0,7 %. Ces données sont plus solides que prévu. Les commandes de biens durables indiquent à quel point les fabricants seront occupés au cours des prochains mois, car ils devront travailler pour répondre à celles-ci.

 

*Frédérick Bouchard
Département Retraite et Investissements Services Financiers Planica Inc.

*Inscris auprès de Services en Placements Peak Inc.

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